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mardi 11 janvier 2011

Rêve.


Les lumières s'écrasent sur les belles pupilles de la sirènes,
La lune chante une douce sérénade à la pute vêtue en laine,
Le chemin sanglote ces pèlerins visiteurs de la mort,
Les voisins de Venus saoulent leurs âmes, larmoyant les plus laids des sorts,

Sitôt réduits en poussière, l'enfant pleure rêves et merveilles,
Sa joue et son coeur furent basculés : On ne mords pas si fort aux rêves de la veille,
Le rêve est fatale vice pour les paisibles esprits violemment impuissants,
Euphorie instantanée, se dissipe aux cris réalistes, ce putain de frisson,

Morphée vous berce et le songe vous hante,
Le petit coeur pleure et hurle aux maux de l'incurable fente,
Fontaine de paradis orne le jardin du sommeil,
A l'aube comme au coucher, vos rêves luisent, couleur vermeille,

Petit enfant, tu n'es guère seul, tu es l'homme,
Gâteau, trésor, drogue, élixir,  partout rêve on le nomme,
Perfection alternative à la morose vérité,
L'homme y a foie, tel au père Noël : imprescriptible  nveté,


Et qu'a le chameau à ridiculiser son pareil,
Quand il n'est point différent, peint son rêve goût miel fruit de l'abeille,
L'artiste est géant songeur plongeant dans un sommeil éternel,
Maître de l'affabulation, parfume ces travaux d'urine et cannelle,

Prisonniers de la fiction, faibles créatures nous demeurons,
A la merci d'une futile lueur nos rêves persisteront ou s'éteindront,
Ma plume sèche aux  souffles du vent réel,
Déjà le matin ! J'abandonne palais et princesses, gloire et mamelles,

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